Les Français et les USA à l'ère de Donald Trump

Un jour j'irai à New York avec toi ...

Comment les frenchies vont s'adapter au nouveau locataire de la Maison Blanche ? Quelle ambiance chez l'oncle Sam ?

Le nouveau président des États-Unis, Donald Trump, a été élu le 9 novembre 2016 et est entré en fonction le 20 janvier 2017. Cette victoire surprise a fait couler beaucoup d’encre et suscité de nombreuses réactions, aussi bien dans le pays qu’à l’international. Avec des propos et une politique parfois agressive ou répulsive envers les étrangers, comment se positionnent aujourd’hui les Français, voyageurs et expatriés, par rapport à cette nouvelle ère qui s’annonce ? Les relations franco-américaines, à la fois politiques et commerciales, vont-elles s’en trouver affectées ?

Voyager aux États-Unis

Depuis l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, les citoyens de sept pays (respectivement Soudan, Iran, Somalie, Syrie, Libye, Yémen et Irak) ne peuvent pas entrer sur le territoire américain, à moins d’être en possession d’un visa particulier, notamment diplomatique. Néanmoins, malgré les déclarations faites en juillet 2016 concernant une volonté de restreindre l’accès des États-Unis aux ressortissants français du fait des attaques terroristes touchant le pays, il ne semble pas aujourd’hui que des mesures particulières seront prises à leur encontre.

Les Français voyageant aux États-Unis : business as usual

France et USA

Les habitants des États-Unis ne semblent pas particulièrement effrayés par les attaques terroristes qui ont été perpétrées en France, et font majoritairement preuve de compassion à l’égard du pays. Ils s’inquiètent des familles et des amis restés en sur place auprès des Français expatriés et témoignent de leur sympathie. Les États-Unis étant régulièrement menacés à l’étranger ou subissant des attaques sur leur propre sol, ce n’est pas un phénomène qui leur est inconnu.

De plus, les contrôles aux frontières ont déjà été notamment renforcés après les attentats du 11 septembre 2001 et pour les Français, il est possible d’entrer dans le pays s’ils sont en possession du visa USA, l’ESTA, en conformité avec le Waiver Visa Program, il est possible de se le procurer en se rendant sur internet, en remplissant les informations requises et en payant le prix indiqué. Il est ensuite valable 2 ans, à condition de ne pas changer de passeport ou d’adresse, auquel cas il faudra refaire la demande. En plus de l’ESTA, les douanes prendront vos empreintes et une photo lors de l’arrivée. L’ESTA est également nécessaire dans le cadre d’une escale lors d’un vol long-courrier, et ce même si l’on ne sort pas de l’aéroport.

Dans le cadre d’un séjour touristique, les Français souhaitant se rendre aux États-Unis ne doivent pas déroger aux formalités du pays. S’ils ne sont pas en possession de l’ESTA avant de se rendre à l’aéroport, ils risquent d’être interdits d’embarquement ou ultérieurement d’être refoulés à la frontière sans pouvoir entrer sur le territoire. Si le but du voyage n’est pas le tourisme ou la visite de proches, mais les études ou le travail, il faut alors demander un visa particulier.

Un visa pour les touristes européens a été évoqué par certains journaux et sites à sensation, mais il semble peu probable que Donald Trump le mette en action. Plus d’un million de Français se rendent aux États-Unis par an, ainsi que des millions d’Anglais, d'Allemands…il serait difficile pour les ambassades de mettre en oeuvre un système rapide et efficace, surtout en cas de contrôle accru. De plus, il est probable que si les États-Unis mettent en place un visa pour les Européens, l’Europe réagisse en conséquence et exige un visa pour les Américains. 25 millions d’Américains voyageant chaque année en Europe, la mesure risquerait d’être impopulaire et de tendre les relations avec les administrés.

Et le tourisme dans tout ça ?

Comme pour de nombreux pays, l’industrie du tourisme a un poids conséquent sur l’économie des États-Unis. Donald Trump ayant fait largement campagne sur sa volonté de relancer l’économie du pays et « Make America Great Again », il serait difficile de se passer de la manne financière que représente les visiteurs pour le pays de l’oncle Sam. Selon Tourism Economics, en 2015 presque 75 millions de touristes ont dépensé 210 milliards de dollars, plaçant le pays sur le podium des destinations où les touristes dépensent le plus d’argent. Le secteur emploie d’ailleurs 8 millions d’Américains, et dans un contexte de crise économique, il serait délicat d’affecter cette industrie porteuse en contredisant les discours prononcés et les intérêts financiers du pays. Le nouveau président est d’ailleurs personnellement impliqué dans le secteur en possédant une chaîne hôtelière portant son nom, ce qui le rend sûrement au courant de l’importance de sa bonne santé. Les ressortissants des pays dans lesquels il a des intérêts économiques ont d’ailleurs été épargnés par le « muslim ban », ce qui lui a été notoirement reproché.

Le cas des Français binationaux / musulmans

Alors que Barack Obama invitait les Américains à combattre les réactions hostiles envers l’islam, Donald Trump prenait le contre-pied et évoquait dans sa campagne électorale la volonté d’interdire l’accès des États-Unis aux visiteurs de confession musulmane. Mais il se trouve qu’une telle directive est illégale, car entrant en conflit avec le Premier Amendement de la Constitution prônant la liberté confessionnelle. Ainsi Donald Trump a modifié son projet, en se concentrant sur les pays qui selon lui sont le foyer privilégié du terrorisme islamiste. Il a signé un décret interdisant l’accès du territoire aux réfugiés ainsi qu’aux pays cités plus haut, pour une période de 120 jours, à l’exception de la Syrie (interdiction non limitée dans le temps).

Le « muslim ban » ayant engendré de nombreuses réactions hostiles, tant dans le pays qu’à l’étranger, il est donc peu probable qu’un bannissement soit prononcé à l’encontre des Français musulmans. Il se pourrait peut-être que dans le futur, seuls les contrôles soient renforcés, avec l’addition de questions supplémentaires lors du passage de la frontière.

Le cas des Français expatriés

Donald Trump a fait de nombreuses déclarations sur l’immigration aux États-Unis, notamment illégale, et s’est montré transparent concernant ses intentions. Il a fait de l’expulsion des sans-papiers un de ses thèmes de campagne préférés, en multipliant les déclarations-chocs à propos de l’incertitude concernant leur nombre, les méthodes à employer pour régler le problème et le coût de cette immigration illégale pour le contribuable américain, en parlant de centaines de milliards de dollars par an. Déclarations qui sont difficiles à mettre en œuvre dans les faits, à cause de la difficulté de localisation des personnes concernées, du manque de moyen humain et financier des services d’immigration et de l’image renvoyée à l’étranger. Donald Trump a depuis de lui-même revu ses « objectifs à la baisse », en parlant désormais de l’expulsion de deux à trois millions de personnes et non plus onze comme évoqué initialement. La « déportation de masse » ne serait donc pas dans l’immédiat, et regarderait d’abord ceux qui ont commis des « crimes » avant d’éventuellement aborder le sujet sur une plus grande envergure.

Si ces déclarations ne concernent pas directement les Français expatriés, possédant pour la plupart un visa et les qualifications requises pour l’obtenir, elles participent néanmoins à une atmosphère moins accueillante et propice à l’intégration des étrangers dans le pays. De nombreux Français semblent inquiets quant à leur avenir dans le pays et la question du retour au pays est une préoccupation pour certains d’entre eux.

De quoi songer à se chiffrer un bon petit devis déménagement pour mettre les voiles et quitter le pays de l'oncle Sam ?

Les informations pour les frenchies qui bossent aux States sont plutôt floues comme 36 lapins ...

D’ailleurs, concernant les employés qualifiés, la position de Donald Trump sur le H-1B est relativement floue. D’abord favorable pendant sa campagne - il l’a déjà employé en tant que chef d’entreprise - il a ensuite déclaré qu’il n’était pas profitable aux travailleurs possédant la nationalité américaine. L’argument avancé est qu’il favorise le chômage aux États-Unis en offrant à un étranger un emploi qui pourrait être occupé par un natif.

Bon, si vous devez déménager et que le délicieux bacon vous manque, vous pourrez toujours manger américain grâce aux épiceries US accessibles en ligne !

Concernant la santé, la remise en cause du système conçu par l’administration de Barack Obama affecte également les Français résidant dans le pays. Jusqu’à présent et depuis sa mise en œuvre, ceux qui ne bénéficiaient pas d’assurances privées avaient la possibilité d’utiliser l’Obamacare. Or Donald Trump remet déjà en cause cette réforme. Il sera toujours possible de s’assurer auprès d’assureurs privés, mais les détails de cette remise en cause sont toujours flous et de nombreux Français sont dans l’expectative.

Ce que nous savons actuellement sur l’Obamacare est que cette mesure ne plaît pas à Donald Trump, qui l’estime trop coûteuse tout en n’étant pas avantageuse pour tous. Il souhaiterait insuffler un marché plus compétitif dans le domaine de l’assurance. Cette volonté aurait pour résultat une croissance de la concurrence et donc une baisse des prix de ces assurances souvent estimées trop chères pour de nombreux Américains, ainsi exclus du système de santé. Dans la même lancée, une négociation avec les industries pharmaceutiques ainsi que les hôpitaux les incitant à revoir leur marge bénéficiaire et baisser leur tarif ont été évoqués.

Dans les faits, Donald Trum a corroboré son intention d’annuler l’Obamacare après son élection et de remplacer ce système par un plus avantageux pour les Américains en ayant recours aux assurances privées. Il a ainsi signé un décret visant à minimiser son coût auprès du département de la Santé, mais seule l’approbation du Congrès permettrait aujourd’hui son annulation pure et simple.

Les relations franco-américaines politiques actuelles

Alors que Barack Obama qualifiait la France « d’allié le plus ancien des États-Unis », Donald Trump pour sa part critiquait le pays en évoquant une déchéance suite aux attaques dont il a été victime. Le président français, François Hollande, n’a pas semblé apprécier cette affirmation et a répondu sèchement en déclarant que les valeurs universelles dont la France se faisait garante lui assuraient une reconnaissance et un rayonnement internationaux. Il a également ajouté que le vrai problème serait d’oublier ces valeurs, ce qui arrivait à certains aux États-Unis, attaquant ainsi subrepticement le candidat Trump.

Son élection n’a également pas déclenché d’enthousiasme chez le président français, en lui faisant redouter certains problèmes à l’international, comme les enjeux économiques ou climatologiques. Les ténors de la droite française ne se sont pas montrés plus enjoués, à l’exception de Marine Le Pen qui s’est empressée de féliciter Donald Trump pour sa victoire.

L’avenir des relations politiques franco-américaines

Si nous nous penchons sur les réactions des candidats à la présidentielle qui aura lieu en avril et mai 2017, les avis sont partagés suivant le bord politique et les idéaux défendus par les représentants des partis.

La droite

Marine Le Pen affiche clairement son soutien, voire son admiration pour la politique de Donald Trump et de Vladimir Poutine. Lors d’une conférence réalisée le 23 février, ses positions sur des sujets tels que la défense, la diplomatie et la politique de la France sur les Droits de l’Homme ont laissé comprendre ses affinités avec les déclarations des deux dirigeants. Ils ont en commun une défense de la notion de nation et de sa souveraineté par rapport aux accords internationaux, avec une posture plus indépendante que conciliante, le rapport de force plutôt que le compromis. Elle imagine ainsi une alliance entre les trois états : la France, la Russie et les États-Unis portant notamment sur la sécurité, avec en filigrane la lutte contre le terrorisme islamiste. Ce qui paradoxalement ne l’empêche pas de remettre en cause « les excès de la puissance américaine ». Sur les réseaux sociaux, le lien entre les candidats semble clairement établi, notamment au niveau des activistes pro-russes et américains qui ouvrent le débat sur des sites comme le célèbre forum 18-25 initialement consacré aux jeux vidéo ou l’anglophone 4chan.

Si François Fillon n’est pas un partisan de Donald Trump comme nous avons pu le voir plus haut, on peut noter un parallèle intéressant entre sa situation et la polémique à laquelle Donald Trump a dû faire face peu de temps avant son élection. En effet, une cassette le montrant en train de s’exprimer en termes irrespectueux sur les femmes et évoquant le fait que l’argent permettait tout, notamment de les « attraper par la chatte » avait à l’époque fait l’effet d’une bombe électorale. De nombreux observateurs le donnait dès lors perdant, pensant qu’il s’agissait là d’un suicide politique, notamment vis-à-vis l’électorat féminin. Comme pour François Fillon, certains soutiens de poids de son parti se sont détournés de lui à cette occasion, et certains analystes assuraient même qu’il était prêt à se retirer de la campagne. Il semblait qu’il était l’heure de sonner l’hallali, que le candidat Trump ne serait désormais plus qu’un souvenir, et qu’un boulevard s’offrait désormais devant Hillary Clinton. Et pourtant, le 9 novembre 2017, les urnes ont parlé : Donald Trump est élu président des États-Unis. S’il n’a pas remporté le vote populaire, il a néanmoins remporté l’élection finale. Il est vrai que suite à ce scandale, Trump n’a que peu récolté les voix des femmes, qui se sont majoritairement tournées vers Hillary Clinton. Cependant, il a emporté un large vote masculin et a surtout connu le succès dans les états clés qui ont permis de faire pencher la balance de l’élection. Il semble ainsi que le fait d’avoir ce que les journalistes appellent « des casseroles » et de connaître des déboires durant sa campagne à cause des révélations impromptues sur le comportement passé du candidat n’’est pas nécessairement prédictif de la chance de victoire ou de défaite à l’arrivée.

Le candidat François Fillon a besoin de passer le premier tour, mais, si on se rappelle l’exemple de Jacques Chirac en 2002, qu’un candidat se retrouvant au second tour de l’élection présidentielle face à un candidat du Front National, est assuré de chances de succès dans une mesure confortable. En effet, le « vote de raison » ou le « vote contre » permet de mobiliser des électeurs qui ne se seraient pas reconnus dans son programme, mais qui néanmoins souhaitent encore moins une victoire de Marine Le Pen. Il semble donc qu’il ait juste besoin de gagner quelques points pour atteindre la barre des 25 % et ainsi s’assurer une place au second four et connaître d’importantes chances de victoire. Un destin similaire à celui de Donald Trump peut donc s’ouvrir à lui dans le cadre de cette élection, s’il réussit à garder le cap malgré les nombreuses affaires qui ont été révélées au grand public récemment.

La gauche

Emmanuel Macron s’est quant à lui déclaré hostile au milliardaire en lui rappelant notamment la participation française lors de l’indépendance des États-Unis, oubliant au passage le rôle déterminant que les Américains ont joué lors de la libération de la France pendant la Seconde Guerre mondiale.

Benoit Hamon n’est pas un fervent partisan de Donald Trump, et a notamment critiqué le poids des réseaux sociaux dans la responsabilité de l’élection du nouveau président.

Pour Jean-Luc Mélenchon, la position est claire : les idéaux de la gauche française ne peuvent évidemment pas s’aligner avec ceux du président des États-Unis.

Les décisions pouvant affecter la France sur le long terme

Il est désormais établi que Donald Trump ne croit pas au réchauffement climatique, qu’il pense être un complot préparé par la Chine pour affaiblir la compétitivité occidentale et notamment celle des États-Unis. Ce sujet est l’un des principaux points de son programme qui inquiète les autres pays, car une décision à ce sujet n’affecte pas uniquement les USA mais bien le monde entier. Plusieurs fois lors de sa campagne, il a mentionné son intention de retirer le pays des accords de Paris, qui avaient nécessité de nombreuses négociations avant d’être mis en place. Une telle mesure serait un immense bond en arrière pour la politique environnementale mondiale.

Les États-Unis sont un des principaux pollueurs du monde, en étant un des plus grands émetteurs de CO2. S’ils décidaient de renoncer à la lutte aux changements climatiques, les résultats à long terme pourraient s’avérer désastreux pour la viabilité de la planète entière.

Un espoir avait été soulevé lorsque quelques semaines après son élection il avait semblé nuancer ses propos en se déclarant ouvert sur le sujet et prêt à l’examiner sérieusement et soigneusement. Il avait également reconnu à cette occasion l’existence d’un lien entre le réchauffement de la planète et les hommes. Malheureusement, lors de la création de son équipe gouvernementale, les nominations à des postes-clés pour le climat, comme la diplomatie américaine et de l’Agence de Protection de l’Environnement, n’ont pas été des plus rassurantes. En effet, Rex Tillerson et Scott Pruitt sont loin d’être des écologistes convaincus, le premier étant l’ancien PDG d’un grand groupe pétrolier et le second affichant régulièrement ses doutes concernant le réchauffement climatique ...

Au sujet du terrorisme, dont la France a été une cible ces dernières années, la volonté de Donald Trump d’intensifier la lutte contre Daesh peut s’avérer être un allié sur le papier. Toutefois, il est resté flou dans ses déclarations concernant les mesures concrètes qu’il mettrait en œuvre, en parlant de trouver le « bon général ». Trump a aussi proposé de menacer de représailles les familles des terroristes, ce qui serait totalement contraire aux Droits de l’Homme. Il ne reste donc qu’à attendre pour voir ce qui sera concrètement mis en œuvre à ce sujet.

Concernant les relations commerciales, le candidat Donald Trump a largement fait campagne avec un crédo protectionniste, favorisant la production locale et la consommation de produits issus du territoire américain. Cependant, il est à la tête d’un parti profondément partisan du commerce international. Concernant le monde des affaires et des entreprises, la Chambre de commerce franco-américaine de New York reste optimiste, arguant des intérêts communs entre la France et les États-Unis qui favorisent des échanges productifs entre les deux pays. Pour les entreprises implantées aux USA, certaines propositions comme l’allégement des charges par une révision du code fiscal peuvent même s’avérer opportunes.

Outre les problématiques concernant les Français et les USA à propos des relations politiques entre les deux pays, le sort des touristes et des Français expatriés, l’assurance maladie, le climat et le terrorisme, de nombreux sujets ont été mis en avant ces dernières semaines. Volonté de construction d’un mur sur la frontière longeant le Mexique, relations économiques avec la Chine, les sujets polémiques concernant le nouveau président ne manquent pas, et le monde entier a actuellement les yeux tournés vers le pays pour savoir quelles mesures seront réellement mises en œuvre.

Surveillez les informations délivrées par le ministère des affaires étrangères avant d'entreprendre un voyage !

Illustrations inspirés du travail de l'illustratrice Malika Favre

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Auteur : Simon Tripnaux

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